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> Orales > Le
programme d'archives orales de l'Association Georges Pompidou
Procédure suivi pour l'entretien |
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La préparation de l'entretien - Le premier contact avec le témoin : le canevas d'entretien - L'entretien proprement dit - Le traitement des entretiens en aval |
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La
préparation de l'entretien
La prise de contact avec le témoin La campagne d'entretiens s'étend du début du mois de septembre à la fin du mois de juillet de l'année suivante. A chaque début de campagne, un courrier, signé du président de l'Association, est envoyé aux témoins retenus. Il présente brièvement le programme d'archives orales, montre l'intérêt du témoignage et évoque les conditions de consultations aux Archives nationales. En cours d'année, d'autres demandes peuvent être envoyées, afin de répondre au mieux aux besoins des colloques ou pour pallier les réponses négatives ou sans suite. Quand un entretien est réalisé par plusieurs chercheurs, l'un d'eux est " pilote ", c'est-à-dire responsable des contacts ultérieurs avec le témoin et du traitement en aval du témoignage. C'est lui qui, après réponse favorable du témoin, assure par téléphone le premier rendez-vous. Le travail en amont : les sources et instruments pour préparer le canevas d'entretien La préparation des entretiens suppose une mise au point historiographique qui s'enrichit tout au long de l'année et à l'occasion des séminaires et des colloques. Pour chaque témoin, une lecture approfondie de l'ensemble de ses ouvrages est obligatoire. Le cas est particulièrement vrai des Mémoires, qui doivent être lus avec trois objectifs : demander des précisions sur certains passages, afin de compléter le propos ; s'inscrire dans les " blancs ", ce qui peut conduire le témoin sur des pistes auxquelles il n'avait pas songé ; relever les contradictions éventuelles. Par ailleurs, certains entretiens nécessitent le recours aux archives de la Présidence de la République (A.N., fonds 5AG2). C'est tout particulièrement le cas pour les chargés de mission et conseillers techniques de Georges Pompidou, dont une partie des notes est déposée aux Archives nationales. La citation d'une note, qu'il a écrite trente ans auparavant, surprend bien souvent le témoin et l'engage davantage à la précision. De même, la presse d'information, mais aussi les revues et les organes politiques où il a pu s'exprimer sont utilisés. En outre, le recours aux outils de travail classiques est systématique : dictionnaires biographiques, Bottin administratif, L'Année politique, les écrits de Georges Pompidou, les biographies qui lui ont été consacrées. Enfin, il est désormais possible de réinvestir les apports déjà nombreux du programme d'archives orales. Le premier contact avec le témoin : le canevas d'entretien Le premier rendez-vous est l'occasion d'une discussion qui doit permettre aux chercheurs de présenter l'Association au témoin et d'expliquer le déroulement des entretiens futurs. Il est aussi l'occasion de faire connaissance, de comprendre son approche du témoignage. Les chercheurs lui présentent le canevas d'entretien, qui est un plan détaillé des thèmes qu'ils souhaitent aborder. Le témoin, après lecture, doit l'amender ou le corriger si nécessaire. Ainsi, les deux parties sont d'accord sur le déroulement futur des rencontres. Cette première entrevue, en l'absence de tout matériel d'enregistrement, dure en général une heure. L'entretien proprement dit Le questionnaire À partir du canevas corrigé, les chercheurs établissent leur questionnaire que le témoin ne voit jamais. Le cadre général étant déjà connu, il s'agit en effet de préserver la spontanéité du témoignage. Les
conditions de l'entretien
Le
dossier Les
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